Lucas LE PROVOST

Consultant et formateur - Stratégie responsable

Passionné par la RSE et mué par la puissance des entreprises sincères, il continue à explorer comment lier la motivation individuelle de chaque collaborateur et les projets entrepreneuriaux à impact positif.

Après 10 ans au sein d’une industrie agroalimentaire pionnière en RSE, il accompagne les entreprises et leurs marques à formuler des engagements ; il aide les individus et les équipes de travail à trouver un horizon commun vers lequel tendre. Il sait faire monter en compétences des individus et des équipes clés sur des sujets de société comme la biodiversité ou le carbone, il sait faire avancer la vision de bien commun de l’entreprise.

Quelles sont tes missions ?

Je suis chargé d’accompagner les entreprises qui le souhaitent à mieux comprendre et à mieux appréhender les exigences de la RSE, à mieux aligner leurs métiers et leurs activités avec le sens profond qu’elles souhaitent intégrer dans leur organisation. J’aborde également des thématiques plus précises, notamment en lien avec la transition agricole et la performance environnementale, l’Economie Sociale et Solidaire (ESS), le mécénat ou encore les questions de gouvernance et les nouveaux modes de management. J’ai aussi à cœur de pouvoir développer la recherche académique autour de la RSE et son incarnation dans et pour les territoires.

Qu’est-ce qui t’éclate le plus ?

Le métier de consultant-formateur RSE est vraiment fascinant par la diversité des sujets et problématiques actuelles traités. La passerelle réalisée entre le monde du public et le monde du privé au sein de l’Agence Déclic m’éclate. J’adore le défi de rendre une forme d’idéalisme beaucoup plus pragmatique, les énergies qu’on vient convoquer chez les personnes et surtout le fait que ça parte de leurs tripes ! Je trouve fabuleux le fait de pouvoir aligner un projet de société, d’entreprise et de management avec une vision personnelle. Ce qui me passionne aussi ce sont les rencontres, le questionnement permanent, la créativité invoquée, la rigueur appliquée que ça demande. Malheureusement, il est très facile de se contenter des actions les plus superficielles de la RSE. Qu’on se le dise, réinventer les méthodes en permanence, c’est quand même sacrément intéressant.

 

Quel est ton parcours ?

J’ai fait des études en management et en commerce à Edimbourg qui se sont vite axées vers l’entrepreneuriat écoresponsable. Je me suis rendu compte que je voulais approfondir les aspects du développement durable, chose faite au travers d’un master réalisé en sciences du développement durable à Lund en Suède. Au départ, je m’étais spécialisé en eau et assainissement mais j’ai finalement commencé mon parcours professionnel sur des thématiques énergies et industrie. J’ai rapidement évolué vers la RSEau cours des 10 ans passés au sein de Triballat Noyal,une entreprise agroalimentaire de 1300 salariés pionnière sur ces sujets. Je travaillais sur des enjeux industriels, politiques, de production et mes missions se concentraient autour de la mise en place de processus de contrôle et d’accompagnement via la formation, l’animation afin d’assurer que l’écart ne grandissait pas entre le dire et le faire. Ma fonction incluait un rôle de chef de projet transversal de la RSE : l’écoconception, les analyses de cycle de vie, les bilans carbones, les rapports RSE ou les stratégies philanthropiques ont fait partie de mon quotidien durant cette dizaine d’années.

Pour toi, c’est quoi les Territoires de demain ?

Ce sont des territoires qui connaissent les dynamiques de leurs écosystèmes et qui oeuvrent à adapter leur modèle économique, en fonction. Sur la question de l’utilisation des ressources, de la relocalisation, de l’économie locale, je pense que ces territoires sauront vivre mieux avec moins et s’ouvriront vers des métiers nouveaux en lien avec la relance verte. Ils incarneront la diversité sociale et favoriseront les échanges et le travail collectif : c’est par l’action partenariale que la cohésion se fera. Ces territoires auront tous une vision explicite de la sobriété heureuse. Je pense aussi qu’ils seront très ancrés dans leur patrimoine naturel et culturel et que la notion de communautés et de territoires virtuels vont émerger, comme peut l’illustrer la Communauté des Entreprises à mission.

Une citation inspirante ?

« Soyez économes de votre mépris étant donné le grand nombre de nécessiteux. » Chateaubriand me rappelle qu’il existe un tas de situations frustrantes et que, parfois, on peut se sentir incompris et agressé. Malgré tout, la vie est pleine d’héroïsme à tous les niveaux et au sein de toutes les organisations. Nous n’avons pas d’énergie ni de temps à dépenser à mépriser. Cette citation est paradoxale, c’est notamment pour ça que je l’aime : on trouvera toujours une bonne raison de mépriser et c’est à partir de là qu’on se perd. On devrait plutôt dépenser cette énergie et ce temps à former une armée d’individus capables, aimants et créatifs.

Une passion ou une anecdote ?

Je ne suis pas loin d’être narcoleptique : il m’est déjà arrivé de m’endormir en posant une question ou encore pire, pendant qu’on me donnait la réponse… Et pour la passion, je dirais les jeux de société !

Comment tes collègues te décrivent ?

Créatif, inventif et solaire !

N° de téléphone : 06.99.22.35.74

l.leprovost@agence-declic.fr

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11
mars
2021
Événement
Départ des RDV en Territoires de Demain en ligne